L'affaire de le porte ( 1881 - 1903 )

30/5/1881
Délibération du conseil municipal (mairie de Corsavy)
Maire Jules Deit
L’église a une porte qui donne accès à l’ancien cimetière devenu, par suite d’entente avec la commune, propriété de la Fabrique et transformé en jardin d’agrément à l’usage du curé desservant. Ce terrain ayant déjà une communication directe avec le presbytère, le maire croit qu’il est plus prudent de faire fermer cette porte devenue aujourd’hui inutile.
En outre, il y a environ 10 à 12 ans, le conseil de Fabrique fit pratiquer une porte de communication de la sacristie au presbytère attenant à l’église. M. le Maire croit que cette ouverture n’est pas indispensable et qu’il est urgent de la fermer

M. Casimir Sala et Constant Delclos proposent au conseil municipal de prier M. le Maire de prendre un arrêté pour interdire les processions dans tout le territoire de la commune. La majorité du conseil municipal est d’accord pour que les processions soient interdites

14 juin 1881
Le commissaire de police à M. le Préfet : « la porte de la sacristie est située près du maître-autel au fond de l’église et à droite ; elle n’est jamais fermée à clef ; en poussant cette porte on se trouve presque immédiatement dans la chambre du curé, qui est juste en face la porte.
La 2ième porte se situe à gauche au fond de l’église. Elle donne accès dans un jardin du curé.
Les 2 portes étant fermées, la maison du curé serait indépendante de l’église dont le service ne souffrirait nullement »

25/8/1881
Extrait des minutes du Greffe de la Cour d’Appel de Montpellier,
Envers un jugement rendu le 25 août 1881, qui relève Vincent Calvet, curé de Corsavy, âgé de 35 ans, né à Marquixanes, du délit de dégradation d’un monument destiné à l’utilité ou à la décoration publique.
La Cour, après en avoir délibéré
- attendu que le fait reproché au prévenu consiste dans la démolition d’une porte qui interceptait la communication entre le presbytère et la sacristie de l’église
- déclare M. l’abbé Calvet coupable d’avoir contrevenu à un arrêté de M. le Maire de Corsavy en démolissant la cloison qui fermait une porte ayant autrefois donné communication du presbytère dans la sacristie de l’Eglise
- le condamne à 5 francs d’amende et aux dépens de 17re instance et d’appel liquidés à 50 francs 95 centimes

23/11/1902
le conseil municipal demande la fermeture de la porte de communication de l’église avec le presbytère.
Présents : Martin Paillisser, adjoint, Casimir Sala, Michel Romeu, Pierre Rossignol, Marc Coderch, Constant Delclos, Jacques Barboteu, Clément Paillisser
Le 30 mai 1881, le conseil municipal avait demandé que la porte séparant la sacristie du presbytère fut fermée. Peu de temps après, un jugement prescrivait cette fermeture.
Le conseil municipal demande que cette porte soit fermée sans délai

Articles dans l’Indépendant
Corsavy, 11 décembre
A propos de la sainte Barbe
M. Poncet François nous prie d’insérer la lettre suivante dont nous lui laissons toute la responsabilité :


L’Indépendant de dimanche dernier porte le compte rendu de la fête de la sainte Barbe à Corsavy. Il y est dit, au début, que « tout Corsavy était dans la joie »
Toute la commune aurait dans la joie, si le devoir le plus élémentaire avait été rempli :
1° M. le maire, qui savait l’arrivée officielle de M. le sous-préfet pour décorer les vétérans mineurs Bonel et Coste, ouvriers des mines de Batère, que M. Monin, qui a apporté la prospérité dans le pays, se fait un devoir d’encourager, M. le maire, dis-je, a-t-il convoqué son Conseil municipal pour recevoir, en corps, le représentant de la République ??? Non !!!
M. le sous-préfet, en se rendant à la Mairie, était-il accompagné du moindre représentant ni administré de la commune ??? Non !!!
Dans ces conditions, les vrais républicains n’étaient et ne pouvaient être dans la joie
Notre sympathique sous-préfet était descendu chez M. Sala. Quelle n’a pas été la surprise de ce dernier lorsqu’il s’est trouvé en présence du magistrat de l’arrondissement en tenue officielle, lorsque les représentants de la mairie restaient dans la plus grande indifférence !!
Si les républicains de Corsavy avaient été avertis que le délégué du Gouvernement de la République venait faire un si grand honneur à la commune, ils se seraient portés en masse à l’entrée du village pour lui rendre les honneurs de bienvenue ;
Reste à savoir pourquoi le maire n’a pas convoqué son conseil municipal en cette circonstance
Nous croyons avoir trouvé :
Le 2 3 novembre dernier, M. l’adjoint réunit le conseil municipal pour délibérer, entre autres affaires importantes, sur l’opportunité de la fermeture de la porte du presbytère qui communique avec l’église. Le conseil, à l’unanimité, vota la fermeture de ladite porte. Cette décision fut prise sur la proposition de M. l’adjoint, car la fenêtre de son atelier se trouvant en face de la porte de l’église, il en voit, parait-il, de belles, et il n’hésitera pas, dit-il, à donner sa démission si la fermeture n’est pas ordonnée.
M. le Maire averti de la décision de l’assemblée municipale, a écrit une lettre à son adjoint pour faire retirer la délibération.
Il serait curieux de savoir si le maire a le droit de faire faire ce retrait, lorsqu’il y a unanimité dans la décision. Dans l’affirmative, pourquoi élire 12 édiles qui ne sont bons ni pour recevoir un représentant du gouvernement ni pour délibérer !

Un citoyen

Corsavy, 14 décembre
Réponse . Nous recevons la lette suivante :


Perpignan, 14 décembre
Sous la rubrique « à propos de la sainte Barbe », l’Indépendant du samedi 13 courant a publié une lettre datée de Corsavy, signée « Un Citoyen », dont M. Poncet François avait demandé l‘insertion. Cette lettre, critiquant l’attitude du maire de cette commune à l’occasion de la sainte Barbe, mérite une réponse pour mettre les choses au point.
1° La municipalité n’avait pas été prévenue officiellement de la visite de M. le Sous-préfet, sans quoi le maire, en résidence à Perpignan, en aurait avisé son adjoint.
Le maire s’est rendu à Corsavy, la veille au soir de la saint Barbe, pour répondre à une invitation toute gracieuse de M. Monin, qui ne relatait pas le programme de la fête. Il ne comptait assister qu’à une fête de famille, réunissant à la même table patrons et ouvriers.
Le sympathique M. Bordes ne doit pas l’avoir compris autrement, car s’il avait avisé le Maire de sa visite, ce dernier l’aurait reçu avec tous les honneurs dûs au représentant du gouvernement républicain.
Et voilà pourquoi le maire n’a pas convoqué le conseil municipal, ce que Poncet, n’étant pas conseiller, ne doit pas avoir beaucoup regretté.
2° Pour faire pièce au curé desservant, le conseil municipal réuni à l’insu du maire, a, sur la proposition de M. l’adjoint, voté, à l’unanimité des huit membres présents, la fermeture d’une porte de communication entre l’église et le presbytère. Des griefs personnels plus ou moins sérieux en sont l’unique cause, M. le curé étant généralement très estimé de ses paroissiens.
Le maire a prié son adjoint d’ajourner l’envoi de cette délibération, ou d’en réclamer le renvoi pour complément d’instruction, et lui permettre ainsi de provoquer une deuxième délibération sous sa présidence.
Sans préjuger du résultat de ce second examen, le maire ne peut que regretter que son conseil n’ait pas été suivi. Dans les questions délicates, épineuses, une deuxième délibération n’est pas de trop ; nos assemblées législatives nous en donnent de sérieux exemples.
Maintenant que le maire de Corsavy a donné au soi-disant citoyen Poncet toutes explications avec loyauté sur son attitude en ces deux circonstances, qu’il permette à M. Jules Deit, ce maire critiqué, de lui poser quelques questions en le priant d’y répondre avec la même franchise.
La lettre n’est certainement pas de vous, brave Poncet, tout au plus y avez-vous apposé votre signature. Vous êtes déjà pardonné de votre faiblesse. Je ne vous crois pas mon ennemi, n’ayant pas eu l’occasion de vous rendre service. Aidez-moi à trouver l’instigateur, le rédacteur de cette fameuse lettre dont vous avez eu la naïveté d’accepter la paternité.
Ne serait-ce pas, par hasard, un conseiller municipal, ancien adjoint qui cumule ces fonctions avec celle de conseiller d’arrondissement, et distribue des primes dans les concours de taureaux reproducteurs, etc., etc. ?
Je ne suis pas bien dans la voie, semble me dire le citoyen Poncet !
C’est sans doute le grand électeur du village, dont il faudra payer les services électoraux ; la terreur du corps enseignant, dont il fait déplacer les membres qui ont cessé de lui plaire, ou qui ne se courbent pas sous son joug ?
C’est pas tout à fait çà, risque encore Poncet !
C’est alors le plus fortuné des habitants du village, ayant envie de tout accaparer, d’amener toute l’eau à son moulin, et qui, en cette qualité, veut être titulaire du bureau de tabac, et balayer devant lui le candidature d’un républicain de la veille, d’un vieux soldat de Solférino, invalide aujourd’hui, misérable demain.
Poncet, un peu interloqué, semble me dire : je suis muet aujourd’hui ; son nom, je vous le dirai demain.
DEIT Jules
Maire de Corsavy, ancien conseiller général, ancien Président du tribunal de commerce

Corsavy, le 17 décembre
Précision : On nous écrit

Monsieur le Directeur


J’ai l’honneur de vous demander une rectification sur la lettre parue le 14 courant, en réponse à ma lettre parue le 13 du même mois sous la rubrique : A propos de la sainte Barbe.
Je revendique la paternité de cette lettre comme l’ayant dictée, en compagnie et avec le concours des soussignés.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur de l’Indépendant, l’hommage de mes meilleurs sentiments .
PONCET François
ROMEU Michel, Marc CODERCH, ROSSIGNOL Pierre, PAILLISSER Clément,
conseillers municipaux


Corsavy, 17 décembre
Réponse : Nous recevons la lettre suivante


Monsieur le Directeur
Comme la lettre du 14 courant, signée : Deit Jules, maire de Corsavy, ancien conseiller général, ancien Président du tribunal de commerce, me vise ouvertement, je viens vous prier de m’accorder les colonnes de votre journal pour insérer les lignes qui suivent : M. Deit Jules reconnaît n’avoir pas convoqué le conseil municipal pour recevoir M. le sous-préfet ; mais il ne vous dit pas qu’il savait l’arrivée du premier magistrat de l’arrondissement dans la commune, le 4 décembre. Il avoue encore avoir voulu retirer notre délibération relative à la fermeture de la porte qui fait communiquer le presbytère à l’église. Dame ! ces amendes honorables, c’est toujours quelque chose…
Notre lettre du 13 courant ne comportait que cette constatation ; elle n’était dictée que par le regret d’un devoir méconnu et non par le plaisir de la critique.
Dans la lettre de M. Deit, au contraire, n’y voit-on pas un embryon frisant la médisance ?
Il dit que je veux amener toute l’eau à mon moulin : un cafetier, un épicier, un boulanger, voire même un marchand de fer, ou un menuisier, n’est-il pas heureux lorsque l’eau va à son moulin ?
Quant au bureau de tabac, je dois dire à M. le maire de Corsavy : Un citoyen ayant fait son congé de 5 ans, ayant fait les périodes d’exercices militaires des 28 et 13 jours ; son père, victime de 52, ayant fait 3 ans d’exil en Espagne, rien que pour avoir été républicain à cette époque néfaste, né en exil, peut-il être postulant à un bureau de tabac de 200 fr. lorsque le père n’a pas eu la réparation nationale accordée à ses co-prisonniers, et que la mère a été récompensée par ce bureau de tabac ? M. Deit, à ce que je vois, aime la critique. Eh bien ! lui qui se complait dans ce genre d’écrire, ne serait-ce que pour lui faire plaisir, entretenons-le de ce qui suit :
De par le règlement, un maire préside aux travaux communaux. Or, nous avons à Corsavy, depuis quelques années un groupe scolaire et un chemin vicinal en cours d’exécution. Savez-vous Monsieur le maire, ce que pensent vos administrés du désordre dont ils sont, ou plutôt nous sommes témoins, nous qui n’habitons pas la ville ? ( Je laisse à vos soins la critique). Le mur de soutènement du chemin dit du cimetière est construit dans des conditions déplorables. Résultat : il s’effondre derrière les ouvriers. Les conseillers municipaux ne font que constater.
Le mur est reconstruit . Comme maire, vous le savez. Deuxième résultat : il dégringole encore. Les conseillers municipaux ne font que constater.
Un autre mur de soutènement : celui-là n’est pas tombé, et pour cause. Je veux parler, vous le devinez déjà, du mur de soutènement des cours du groupe scolaire. Il y a plus d’un an que la tranchée est faite ; les conseillers municipaux auraient eu plaisir de constater qu’un mur se fit élevé à bref délai. Pas du tout. Résultat : deux ou trois cent mètres cubes de terre s’éboulent. Les conseillers municipaux ne font que constater. Et toute la commune constate.
Critiquez, Monsieur le maire. Regardez si tout ce que j’avance est exact. Voyez si ces divers travaux ont été bien conçus, bien dirigés, bien surveillés. J’en passe.
Agréez, Monsieur le Directeur de l’Indépendant, avec mes remerciements anticipés, l’assurance de mes meilleurs sentiments.
C. SALA, conseiller municipal
P.S- Je regrette que mon nom n’ait pas figuré auprès de celui de Ponset François dans l’article du 13, lorsque ma signature se trouvait à côté de la sienne.

Erratum. 22 décembre

Dans la lettre de M. C. Sala, publiée dimanche, il faut lire « … un meunier ( et non un menuisier), n’est-il pas heureux lorsque l’eau va à son moulin ».

Corsavy, 22 décembre
Réponse. – On nous écrit :

Perpignan, le 22 décembre
Par sa lettre du 17, insérée dans l’Indépendant du 21, M. Sala Casimir se découvrant enfin, déclare, un peu tard, que son nom aurait dû se trouver à côté de la signature de Poncet, tailleur de pierres, dans la fameuse lettre du 13.
Et voilà que Poncet, omet aujourd’hui, dans sa lettre de rectification, le nom de son principal collaborateur. Allons, Monsieur Sala, mettez-vous d’accord avec notre tailleur de pierres et vos quatre conseillers, constituant votre garde du corps.
Oun Tal dirie :
Aquéchous counsaillers no estan gaïre bé
Tan à la bore doun piquepadré.
« Notre lettre du 13, conclut M. Sala, n’était dictée que par le regret d’un devoir méconnu et non par le plaisir de la critique. »
M. Sala a voulu simplement se payer ma tête, chose qu’il n’aurait jamais osé faire du vivant de ses père et mère, car ceux-là, du moins, avaient le sentiment de la reconnaissance.
Pourquoi ne m’a-t-il pas adressé de vive voix ces reproches durant mon séjour à Corsavy, pendant les journées des 4, 5, 6 et 7 courant, au lieu de m’envoyer le coup de pied de l’âne, après mon départ, sous le couvert d’un naïf.
Quel courage, Messieurs ! Et pourtant du sang espagnol bouillonne dans ses veines.
Dans les cours du groupe scolaire, des éboulements successifs se produisent ; des difficultés surgissant avec l’entrepreneur des travaux, la construction d’un mur de soutènement en est retardée, entraînant quelques frais supplémentaires.
Tombons vite sur M. le maire.
Sur un chemin vicinal un mur s’éboule.
C’est encore la faute de M. le maire.
Une portion de la chaussée de ce chemin viendrait à s’effondrer dans les caves souterraines de M. Sala, que la faute en serait encore à M. le maire. Le maire a bon dos, mais ne craint pas les responsabilités.
Tout va mal dans la commune depuis que M. Sala n’est plus mon adjoint, semble-t-il dire.
Il étale ses états de services et ceux de son père pour étayer ses prétentions au bureau de tabac.
De prime abord, ils sont probants. Mais je crains qu’il ne suive un filon trompeur, un terrain peu solide dans lequel une légende peut s’effondrer. A fait son service en temps de paix, comme tous ses camarades, direz-vous.
Son père, je regrette vivement d’être contraint d’en parler, aurait pris le chemin de l’exil après le Coup d’Etat de 52 et fait 16 mois de prison à Perpignan. Ces faits peuvent être tenus pour exacts. C’était un vaillant républicain que j’estimais beaucoup. Or, de par une loi, tous les citoyens Français victimes à un titre quelconque du Coup d’Etat, devaient être indemnisés du préjudice souffert et recevoir un titre de pension.
Sala constitua son dossier, fit sa demande, et n’obtint rien.
Il ne fut donc pas reconnu victime du coup d’Etat. Pour quels motifs ? Je l’ignore.
Histoire ou légende ! choisissez.
Ceci n’entache en rien l’honorabilité de mon adversaire actuel, ni d’aucun de ses membres de sa famille, je m’empresse de le déclarer, mais semble un peu réduire ses états de services.
A qui sera donné ce bureau de tabac, cause principale de toute cette fastidieuse polémique ?
En attendant de connaître le nom de l’heureux titulaire, je déclare pour ma part l’incident clos.
DEIT Jules
Maire de Corsavy

27/12/1902
Martin Paillisser, adjoint, menuisier, démissionne

28/12/1902
démission de Casimir Sala, Michel Romeu, Marc Coderch, Pierre Rossignol, et Clément Paillisser, « si satisfaction ne nous était pas donnée au sujet de la délibération du 23 novembre qui a été l’objet d’une tentative de retrait quoiqu’elle ait été prise à l’unanimité des 8 membres présents ; et après mûre réflexion, les soussignés estiment qu’ils auraient perdu toute autorité » »

20/1/1903
Le Sous-préfet de Céret, au Préfet
« … Cette délibération, qui a été prise en l’absence du Maire, a fait naître une certaine division entre M. Deit et les conseillers municipaux. M. Deit espérait jusqu’à ces jours derniers pouvoir amener une atténuation aux divers froissements qu’a occasionnés cette question…
Il importe peu, à mon avis, que la porte de la sacristie soit ouverte ou fermée.
Je suis certain qu’en apprenant l’approbation de leur délibération du 23 novembre, les conseillers municipaux démissionnaires reviendront sur leur détermination… »

24/1/1903
démissions retirées

22/3/1903
réunion du conseil municipal
maire : Jules Deit
présents : Alexandre Pons, Martin Paillisser, adjoint, Casimir Sala, Michel Romeu, Pierre Rossignol, Marc Coderch, Constant Delclos, L éon Vilanova, Jacques Barboteu, Jean Maillart fils, Clément Paillisser
En 1902, le 23 novembre, le conseil municipal demandait la fermeture de la porte de communication de l’église avec le presbytère.
Il est d’avis de renouveler cette question jusqu’au renouvellement du conseil municipal
Vote : 6 pour, 6 contre. Le Maire déclare qu’il usera de la voix prépondérante.
Ajournement de l’affaire